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Mairie de Sorbiers

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Histoire

 

Bref survol de l’histoire de Sorbiers

Un peu d’histoire

L’origine du nom de la commune est attribuée à la présence sur le territoire du cormier ou sorbier, arbuste qui produit un fruit dont on extrayait jadis une sorte de cidre. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, le nom de la commune s’écrira sans son "S" final. Deux orthographes apparaissent dans un même acte de mariage vers 1860. L’acte de décès du maire de la commune, Claudius Remilleux, en 1908, fait apparaître par trois fois le nom Sorbiers et "officialise" son orthographe moderne.

Des reconversions économiques successives

Sorbiers fut d’abord un village agricole.

L’exploitation de la chaux donnera son nom aux lieux-dits "La Chaux" et la "Choltière" où l’on trouvait les fours. Cette industrie existait encore au XVIIIème siècle en d’autres points de la commune. Si le dévidage de la soie et surtout la clouterie ont constitué également des pôles d’activités importants, l’essor de Sorbiers commence véritablement avec l’exploitation du charbon au XIXème siècle. En cinq ans, la population augmente de plus d’un quart avec l’arrivée des mineurs et leurs familles.

En 1872, le territoire de Sorbiers se réduit avec la création de La Talaudière. La fermeture des houillères en 1968 aurait pu être un coup fatal pour la commune. L’implantation d’industries nouvelles (création de la zone industrielle de la Vaure dès 1961) et le développement de lotissements de logements individuels permirent à la commune de passer ce cap difficile

Le Sorbier

Nul ne saurait l’affirmer mais on peut supposer que l’origine du nom de notre commune a un rapport avec le "sorbier" (ou cormier). Cet arbre fruitier faisait partie, au début du siècle dernier de l’univers familier de nos campagnes. Chaque ferme possédait "son" ou "ses" sorbiers.

A la mi-octobre on en récoltait les fruits en forme de petites poires. Ceux-ci de couleur jaune passent, lorsqu’ils sont mûrs, à la couleur marron.

Consommés à ce moment-là ils révèlent une saveur délicieusement acidulée.Autrefois les fruits étaient récoltés puis mis à sécher sur un lit de paille. Parfois, pour en hâter le séchage on les confiait au boulanger qui les plaçait dans son fournil après la cuisson des pains.

Les fruits étaient ainsi conservés pendant l’hiver. De temps à autre on en jetait quelques poignées dans un tonnelet empli d’eau ; les sorbes fermentant au contact de l’eau on obtenait, en quelques semaines, une "piquette" pour les petites soifs

Témoins d’une époque où l’on utilisait toutes les ressources de la nature, quelques-uns de ces sorbiers se dressent encore dans notre commune. On peut en voir deux aux hameaux du Sapey et de la Reynière et un autre, remarquable par la taille de ses fruits, à l’entrée du parc Fraisse, devant la conciergerie

Un autre sorbiers

Le sorbiers dit "des oiseaux" (ou "des oiseleurs") est assez proche du précédent mais d’une taille plus petite. Il possède les mêmes feuilles composées mais ses fruits rouges, disposés en grappes, ne sont une friandise que pour les...oiseaux !

Le néflier

Souvent confondue avec la sorbe, la nèfle est pourtant assez différente. Issue d’un arbuste, au creux d’une haie, elle est renflée comme une petite pomme et doit être cueillie et dégustée, seulement, après les premières gelées

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