Aller au contenu | Aller au menu principal | Aller au sous menu | Aller au menu Restez informés | Aller au menu Pratique | Aller aux liens divers | Aller à la recherche

Mairie de Sorbiers

Recherche

Menu principal

AccueilVie culturelle > La saison culturelleJacques Offenbach

Jacques Offenbach

 

Il existe deux manières d’aborder le "cas" Offenbach :

  • Soit "en surface", au premier degré, et alors on prend le risque de le considérer comme un artiste superficiel, auteur de divertissements habiles et plaisants qui permettent de passer une bonne soirée au théâtre… sans plus.
  • Soit en profondeur, avec du recul et, osons le dire, en utilisant la voie de l’approche scientifique.

Cette dernière manière demeure à nos yeux la meilleure car elle permet, tout d’abord, de réellement saisir la dimension de ce que nous appellerons "Le mythe Offenbach" au sein de la société du Second Empire mais aussi, ensuite, de comprendre ce qui a fait et continue de faire, aujourd’hui, l’éternelle jeunesse de ses œuvres. Car c’est bien au deuxième, voire au troisième degré, qu’il demeure nécessaire d’appréhender ses créations comme Orphée aux enfers, La Belle Hélène, Barbe-Bleue, La Vie Parisienne, La Grande-Duchesse de Gerolstein, La Périchole ou Les Brigands.

Les passer par le filtre d’une double analyse, à la fois musicologique et historique, nous révèle de véritables réussites, constituant la plus inouïe des caricatures, à la fois de la musique comme des événements ou personnages de son temps.

Toutefois, nous prendrons garde, aussi, de ne pas oublier la sensibilité de l’homme Offenbach. Cette sensibilité se révèle à nous au détour des pages les plus inattendues d’un compositeur à deux visages, véritable "Janus" de la musique dite "légère", féroce contempteur de la bêtise humaine, ancêtre prestigieux de nos actuels imitateurs et chansonniers.