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Mairie de Sorbiers

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Patrimoine

 

  • Déplier/ReplierL’atelier du Cloutier

    Avenue Charles de Gaulle (parking de la Mairie)

    Au temps des cloutiers

    Dans une région agricole aux ressources limitées, un emploi "accessoire" de cloutier à domicile procure un revenu complémentaire non négligeable. La tradition métallurgique de la région, perpétuée tout au long du Moyen Âge et surtout à la renaissance, va évoluer vers la clouterie en raison du développement des mines de charbon, de la proximité des chantiers navals de Saint-Rambert sur Loire et surtout de l’urbanisation galopante de Saint-Etienne. En 1789, lors de la préparation des états généraux, sur 61 comparants de la paroisse de Sorbiers, on dénombrait 9 cloutiers. En 1807, l’Etat Civil en recensait 23 !. Bien que la clouterie artisanale ait disparu dans la première moitié du 19ème siècle, de nombreuses souches de cloutiers subsistent encore sur la commune.

    Le matériel du cloutier
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    Le matériel du cloutier

    La souche (5) est une grosse pierre comportant des trous au nombre de 2 ou 3 qui sont les traces du scellement au plomb de la tranche (4) de l’étapou (1), du pialou (2) et de la clouyère ou cloutière (3). Ces trois dernières pièces forment l’enclume sur laquelle étaient forgés les clous (d’autres souches existent aussi en fonte ou en bois). Cette vitrine de 10 m² témoigne de ce savoir-faire aveec la présentation de l’outillage utilisé autrefois, et la diffusion d’une vidéo sur le travail des derniers artisans locaux.

    L’espace d’exposition consacré au savoir-faire du cloutier a été réalisé par la Mairie de Sorbiers dans le cadre du Contrat Global de Développement du Pays du Giers / Est Stéphanois, initié par la Région Rhône-Alpes.

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  • Déplier/ReplierLe four à pain

    Témoin d’un passé rural révolu, cet ancien four à pain a servi à plusieurs familles pendant de nombreuses années au hameau de la Reynière.

    Encore récemment utilisé, il constitue désormais une curiosité riche d’enseignement sur le passé de Sorbiers.

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  • Déplier/ReplierLe Château FRAISSE

    La seule demeure d’importance conservée encore sur le territoire de la commune de SORBIERS est le « château FRAISSE » situé dans le quartier du Valjoly. On peut, à l’occasion d’une promenade dans le parc municipal, admirer sa silhouette élégante qui l’a fait parfois comparer à Azay le Rideau.

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    Le Château FRAISSE

    En 1653, noble Jean Baptiste JOLY achète une propriété située à « La Caronnery » paroisse de SORBIERS. Ce lieu-dit tenait sans doute son nom d’une famille CARON établie autrefois à cet endroit. Est-ce le nouveau propriétaire noble Jean Baptiste JOLY qui en fit changer le nom qu’il trouvait peu flatteur ou simplement l’usage ? D’ailleurs mauvaise orthographe ou volonté délibérée, la propriété s’est appelée, au 19 ème siècle, « le verjoly ».

    Le château tel qu’on peut l’admirer aujourd’hui a été construit vers 1857, 1860. Pour être précis on devrait parler de « transformation » plutôt que « construction » car l’aile sud existait assez semblable à aujourd’hui dès 1840. Elle fut probablement édifiée par le propriétaire de l’époque : Antoine NICOLAS négociant à St Etienne, place Royale. C’est ensuite Benoît Alphonse NICOLAS son fils qui vend la propriété le 5 juin 1842 à M. Antoine FRAISSE-MERLEY fabricant de rubans à St Etienne. Celui-ci entreprend, 15 ans plus tard, les transformations en édifiant une aile supplémentaire et quelques aménagements.

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    Bassin

    Parmi ceux-ci le nouveau propriétaire porte une attention particulière à la réalisation du parc : recherche et captation des sources, créations de diverses pièces d’eau, plantation d’arbres d’espèces rares. Une serre et une orangerie permettent de conserver et de développer les plantes délicates et les arbustes à fleurs.

    La demeure est plaisante à l’image des nombreuses propriétés aménagées à cette époque dans des parcs aux abords de St Etienne par les fabricants de rubans, de quincaillerie ou de sidérurgie. M. Henri FRAISSE, fils d’Antoine devient au siècle suivant le propriétaire des lieux. Il continue à entretenir le parc et veille sur les collections d’oiseaux exotiques naturalisés créées par son père. En 1983 M. Henri FRAISSE, veuf depuis de nombreuses années, et sans enfants, décède. Les habitants du quartier se souviendront longtemps de sa tenue vestimentaire désuète, de son canotier et de son cornet acoustique !

    En 1992 la commune de SORBIERS achète la propriété aux descendants de M. FRAISSE. En 1995 le parc est ouvert aux sorbérans.

    Aujourd’hui, le château a été revendu à un promoteur et transformé en résidence d’appartements. Il est donc habité par des particuliers.

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